Quand les mots montent sur scène : retour sur la clôture du projet “Auteurs en résidence au LFM”
Du 12 janvier au 6 février, Gilles Marchand a mené des ateliers d’écriture avec une dizaine de classes de la 6ème à la Terminale qui ont débouché sur une restitution collective au théâtre, faite de textes et de musique.
Les jeunes auteurs nous ont dit “pourquoi on écrit ?” et les 201 ont composé plusieurs débuts possibles de leur histoire avec de multiples incipit. Puis les 509 se sont fait les traducteurs de Gilles Marchand et du chapitre liminaire de son roman Une bouche sans personne. Quant au 610, ils ont revisité la figure du monstre. Les 509 ont imaginé des histoires dont l’écrivain était le héros avant que les 305 ne lisent leurs émouvantes lettres de poilus et les 211 ne déclament leur correspondance amoureuse. Enfin, les 1HLP ont pris la plume et le micro pour célébrer les pouvoirs de la parole et se livrer à des discours engagés, dénonçant tant la guerre que les impacts de la surconsommation sur le climat.
Entre les notes de musique et les silences de l’écriture, cette résidence de Gilles Marchand aura permis de transformer le LFM en un véritable laboratoire d'imaginaire, où chaque voix a trouvé son écho.


